Tout ce qui m’énerve

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Vendredi : )

Vendredi dernier, j’ai constaté à quel point la Québécoise et son conjoint vibrent encore et toujours pour la fin de semaine. Je dois à mon enseignante de sixième année, Francine Paquette, et à un dessin* de Charles Schulz qu’elle nous avait distribué, ma profonde affection du jeudi et du vendredi. Lire la suite

De Dolan à Sauvé

Aujourd’hui, je rejoignais Marie-P. avec qui j’allais voir le dernier Dolan. Est-ce qu’un créateur peut se dire qu’il a réussi quand son nom est prononcé dans cette formule ? On ne dira jamais : « As-tu lu le dernier Tremblay ? » En fait, on le dit abondamment au sujet d’un ou deux autres, ce qui exclut d’office toute possibilité qu’on le dise un jour à mon sujet puisque le nom est déjà pris. Mais comme je n’ai jamais rêvé d’un tel scénario — j’en ai rêvé bien d’autres — je ne m’attriste pas que Michel et Lise aient claimé le nom avant moi. Lire la suite

Une de plus

Ces jours-ci, je constate à nouveau combien j’aime changer d’âge.img_0720

J’en connais qui, le jour de leur anniversaire, préfèrent oublier qu’elles existent. Ce passage implacable que leur rappellent collègues et proches, à coups d’appels téléphoniques, de courriels, de gâteaux cheapette acheté dans la distributrice de la cafétéria et de lunches en troupeau à la pizzeria du coin, est comme une lame dans la plaie de leurs regrets accumulés. Je suis tout le contraire. Lire la suite

Le plus beau des sentiments

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J’ai des amitiés de longue date et des amitiés de très, très longue date. J’ai tissé la plus vieille, telle une tapisserie d’Aubusson, pendant des années. Elle enrichit ma vie depuis maintenant quarante-deux ans. J’aime parfois me reporter dans cette lointaine cour d’école et imaginer notre tête de préadolescente si un esprit passant pas là nous avait dit qu’on célèbrerait nos cinquante ans ensemble. Du haut de nos douze ans, nous n’aurions sans doute pas mesuré la hauteur de l’exploit.

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Jaaaaaanvier

On dit toujours que mars et novembre sont les mois les plus difficiles. Les trente-et-un premiers jours de l’année me semblent pourtant bien pires. Janvier est une page blanche devant laquelle on s’assoit après deux semaines de party, le souffle court et les mains gercées.  Lire la suite

Et le paradis à la fin de vos jours

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Aujourd’hui,  j’ai constaté que la dictature du 31 décembre a toujours la peau aussi dure. Ceux qui se réjouissent de ne pas célébrer en groupe, de ne pas réveillonner, de ne pas sortir se gardent bien de l’exprimer : la fête est de rigueur.

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